Arpentage “Contre-atlas de l’intelligence artificielle”

lundi 13 avril 2026
à Bruxelles, lieu à confirmer

Quand : Le lun­di 13 avril 2026, de 14h à 18h

Où : à Bruxelles, lieu à confir­mer (pro­ba­ble­ment non loin du centre)

Ins­crip­tions : https://baserow.mycelium.cc/

Orga­ni­sé par la Fon­da­tion Mycellium

Gra­tuit

L’IA est une indus­trie vorace en res­sources natu­relles, logis­tiques et humaines. Elle n’a en fait pas grand-chose d’« arti­fi­ciel ». Et dès lors qu’elle per­pé­tue toutes sortes de biais idéo­lo­giques et dis­cri­mi­na­toires, on peut se deman­der si elle est vrai­ment « intel­li­gente ». Déve­lop­pée et conçue sans contrôle ni éva­lua­tion, sans cri­tères de jus­tice ni d’éthique, l’IA ren­force la toute-puis­sance des géants de la tech et des ins­ti­tu­tions qui l’adoptent. Elle est le reflet du pou­voir. À tra­vers six enquêtes appro­fon­dies, Kate Craw­ford déploie une car­to­gra­phie exhaus­tive de l’IA : ses coûts et ses impacts envi­ron­ne­men­taux, sociaux et poli­tiques. Kate Craw­ford, cher­cheuse de renom­mée inter­na­tio­nale, est spé­cia­liste des impli­ca­tions poli­tiques et sociales de l’intelligence arti­fi­cielle. Pro­fes­seure hono­raire de l’Université de Syd­ney et cher­cheuse prin­ci­pale chez Micro­soft Research à New York, elle enseigne à l’USC Annen­berg de Cali­for­nie. En 2019, elle inau­gure la chaire IA et Jus­tice sociale à l’École nor­male supé­rieure de Paris, où elle codi­rige un groupe de tra­vail inter­na­tio­nal sur les fon­de­ments de l’apprentissage automatique.